Je vois avec tant de complexité
Tout ce que tu as pu égarer
Entre le passé et l'infini
Autour de toi, tout se reconstruit
Je vois clair dans l'embrouillé
Ton visage et ta silhouette
Qui ralentissent le paysage pressé
Dans toutes ses facettes
Tous ces moments idylliques
Forment un lot de lumières
Qui semblent tellement hétéroclite
Qui semblent se réduire en poussière
Je ne vois plus rien
Lumière trop forte, aveuglement
Je n'ai plus rien à perdre maintenant
Que la forte envie d'enivrement
Mes yeux réapprennent tranquillement
Ils voient par en dedans
C'est à ce moment là que j'oublie
Tout ce que tu as pu égarer dans ma folie
Entre l'apogée et le fini
Autour de moi, tout se détruit
CRI
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lundi 16 novembre 2009
Vieille taverne de cuivre
Visse ton vice au plus profond de la coulisse
Le jazz est ténébreux
Boucane tes yeux
Tout brille dans notre solitude
Égocentrique félicité
Tout brille tamisé
Excentrique complicité
L'automne s'improvise
Vit sa vie tranquille dans la ville
Aux confins de nos narines
Au fond de la flaque d'eau
L'automne, il se meurt
Il se tarie
Il s'émiette dans notre inquiétude
Cette taverne resplendit de tristesse
Ses murs sont couverts de beauté noire
Suantes et coulantes jusqu'au centre du plancher
Continuité de malheur mal évaporé
Le jazz ne cesse de continuer
Sa frénétique placidité
Son solo de drums interminable
Visse ton vice au plus profond de la coulisse
Le jazz est ténébreux
Boucane tes yeux
Tout brille dans notre solitude
Égocentrique félicité
Tout brille tamisé
Excentrique complicité
L'automne s'improvise
Vit sa vie tranquille dans la ville
Aux confins de nos narines
Au fond de la flaque d'eau
L'automne, il se meurt
Il se tarie
Il s'émiette dans notre inquiétude
Cette taverne resplendit de tristesse
Ses murs sont couverts de beauté noire
Suantes et coulantes jusqu'au centre du plancher
Continuité de malheur mal évaporé
Le jazz ne cesse de continuer
Sa frénétique placidité
Son solo de drums interminable
mercredi 30 septembre 2009
Beauté hystérique
J'ai un plaisir intentionnel
D'avoir à voir tes étincelles
Pénombre statique
J'ai un plaisir irrationnel
Ludiques s'éludent tes ailes
Beauté hystérique
J'ai un plaisir intemporel
À bondir dans tes yeux d'aquarelle
Sourire cynique
CRI
D'avoir à voir tes étincelles
Pénombre statique
J'ai un plaisir irrationnel
Ludiques s'éludent tes ailes
Beauté hystérique
J'ai un plaisir intemporel
À bondir dans tes yeux d'aquarelle
Sourire cynique
CRI
Pensée d'un homme préhistorique
Équilibre
Impeccable équilibre
Je ne suis qu'instinct
La nature est ma fastidieuse sensation
Gardien de moi-même
Je possède une puissance
Une impétuosité inexplorée
Tréprignante au creux de l'être
La différence des autres me complexe
L'apparition du toi me perturbe
Tu es tout ce que je ne suis pas
Une invention que mon esprit perçoit
Une langue croît dans ma bouche. Des idées s'assimilent dans tous les sens. Je me noie dans cette cohérence. Toutes ces altérations me semblent louches. Je me couche et attend la métamorphose. Je regarde le ciel, il n'a plus rien à me dire maintenant. Maintenant ; une notion que je n'avais pas avant. Toutes les étendus libres autour de moi se retrouvent restreintes et farouche. La puissance a explosé et a laissé beaucoup de dégât. De dégoût essentiel à la fleuraison. Tous ces cataclysmes ont pris le dessus sur moi. Qui danse et chante la tourmente.
Et je me meurs dans la nature
CRI
Impeccable équilibre
Je ne suis qu'instinct
La nature est ma fastidieuse sensation
Gardien de moi-même
Je possède une puissance
Une impétuosité inexplorée
Tréprignante au creux de l'être
La différence des autres me complexe
L'apparition du toi me perturbe
Tu es tout ce que je ne suis pas
Une invention que mon esprit perçoit
Une langue croît dans ma bouche. Des idées s'assimilent dans tous les sens. Je me noie dans cette cohérence. Toutes ces altérations me semblent louches. Je me couche et attend la métamorphose. Je regarde le ciel, il n'a plus rien à me dire maintenant. Maintenant ; une notion que je n'avais pas avant. Toutes les étendus libres autour de moi se retrouvent restreintes et farouche. La puissance a explosé et a laissé beaucoup de dégât. De dégoût essentiel à la fleuraison. Tous ces cataclysmes ont pris le dessus sur moi. Qui danse et chante la tourmente.
Et je me meurs dans la nature
CRI
mardi 15 septembre 2009
Sentiment d'alien
Sentiment d’alien, sentiment interne
J’ai perdu quelque chose de terne
J’en avais bien peur et c’est arrivé
Ma raison est partie avec sa stabilité
Me retrouvant ainsi dans cette civière
À faire la file vers l'infirmière
Pour des médicaments sans prescriptions
Vite ingéré, sans précautions
Me retrouvant ainsi avec mes semblables
L’euphorie vit sa déchéance
Seul mon confort est immuable
Dans cette interminable séance
J’ai perdu quelque chose de terne
J’en avais bien peur et c’est arrivé
Ma raison est partie avec sa stabilité
Me retrouvant ainsi dans cette civière
À faire la file vers l'infirmière
Pour des médicaments sans prescriptions
Vite ingéré, sans précautions
Me retrouvant ainsi avec mes semblables
L’euphorie vit sa déchéance
Seul mon confort est immuable
Dans cette interminable séance
Inconstance
De ce blanc flamboiement l'immuable accalmie
T'a fait dire, attristée, ô mes baisers peureux
Tristesse d'été
Stéphane Mallarmé
De ce blanc flamboiement l'immuable accalmie
T'a fait dire, attristée, ô mes baisers peureux
Dans ce noir sévère la peur crie l’épilepsie
Qui te rend la lucidité face à ses yeux
Palpitation de semence cardiaque
Où pousse mon insalubrité cérébrale
Vient de mon comportement dionysiaque
Longue perpétuité de sentiment sale
Les lourdes plumes sur tes épaules
Ne cessent de se fracasser contre le saule
Symbiose de blessure rayonnante
Vols à l’abri de toute constance
Doux pansement émergeant sur mon épiderme
Douce floraison
Aigre émancipation
Aigre infini qui vient à son terme
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